Contrôler son image

J’attendais avec impatience la vidéo de la conférence Paris Web sur l’image « le design de soi », d’autant plus que la prochaine refonte de mon portfolio est en court ; la voici donc !

Après visionnage et digestion sur plusieurs jours, j’avoue être un peu perdue et désorientée. Si on reprend les grandes lignes, il faut parler intimement de soi, mais pas trop, ne pas se vanter, ne pas étaler ses réussites, ne pas se vendre donc, mais un p’tit peu quand même… tout en gardant en tête que ce qui peut être une bonne intention à la base peut être mal reçu et pris pour du « branling » au final.

Petit mea culpa honteux : oui, j’ai pu faire ce qui semblait être du name dropping. Non, ça n’était pas voulu. Est-ce mal de citer quelqu’un qu’on admire (mais vraiment sincèrement) ? Du coup, je ne sais plus trop quoi poster.

Autant écrire sur de la veille me parait plutôt intéressant, que ce soit juste pour relayer une information ou critiquer un peu un article, autant se poser la question à chaque phrase du « est-ce que c’est bien ? pas bien ? trop ? pas assez ? » me bloque complètement. Il y a des gens du web que je suis depuis plusieurs années, que j’admire dans l’ombre telle une groupie adolescente et dont il ne faut donc pas parler.

Promis, je ferai de mon mieux pour éviter les faux pas, à partir de maintenant !

Intro à Gulp

J’avoue, le titre n’est pas très inspiré mais je n’ai pas trouvé de jeu de mot intelligent (ou pas) à faire.

Je suis tombée ce matin sur cette excellente introduction à Gulp par Alsacréations. Il m’a motivée à sauter le pas, de même que tous mes collègues qui m’en parlaient avec des étoiles dans les yeux depuis des semaines.

Ne me reste qu’à farfouiller les plugins, mettre en place l’environnement pour le prochain projet, et c’est parti :)

Clairement flexbox

Il y a quelques semaines, j’ai dû utiliser Flexbox, pour la première fois, sur un site de prod ; pas par amusement ou curiosité, mais dans la contrainte du respect de maquettes  pas forcément bien pensées. J’avoue avoir été en grande partie sauvée par les commentaires de Raphael sur ce post.

Certes, l’expérience a été plutôt douloureuse : d’abord pour comprendre les différentes propriétés, puis pour tenter d’uniformiser le rendu sur les navigateurs souhaités (partant d’IE8…).

Et donc hier matin, je vois passer un tweet concernant une conférence de notre gourou préféré du flexbox… Si seulement j’avais pu la voir plus tôt…

Je vous la recommande chaudement, j’ai passé un agréable et enrichissant moment à la suivre ! Et contrairement à la salle, j’ai bien pouffé devant les différentes blagues >.>

J’ai utilisé pour la première fois SASS…

… et j’ai aimé ça.

Oui, j’ai un peu honte de l’avouer ; on en parle de partout, c’est LA tech indispensable de ces dernières années et pourtant, j’ai attendu au maximum pour l’utiliser.

Sur le coup, je n’ai pas trop eu de soucis pour m’adapter à la nouvelle syntaxe, mais n’ai pas eu l’impression que cela faciliterait ma vie ou me ferait gagner en vitesse et lisibilité.

Non… C’est après, sur des projets sans SASS (mais pas sensass’ o/) que j’ai compris à quel point le nesting et les variables me manquaient. Depuis, je ne pense qu’à le réutiliser, voire adapter mes anciens projets avec… J’en rêve même la nuit (véridique…).

Ce sera sûrement pour la prochaine refonte de mon portfolio :)

Boite à outils front

La beauté de la veille, c’est que parfois on tombe sur des articles vraiment très utiles qui peuvent parfois changer notre façon de travailler. En voici un d’Alsacréations qui risquent bien de changer des choses pour moi, sur le long terme : le guide ultime pour accélérer son développement frontend.

Alors certes, il y a déjà pas mal de choses que j’utilise (et quelque part, tant mieux !) mais il y en a aussi que je compte tester assez rapidement : faire des proto avant de foncer dans le tas, Jade, fureter pour mettre de côté quelques snippets en plus.

Et dans la série « c’est prévu mais pas tout de suite non plus » : aménager un bureau à part pour travailler, coder mon propre outil pour les temps/devis/compta, changer d’éditeur de texte (mais je l’aime mon notepadd ++… )

Un devis viteuf

Commençons cette semaine par un petit billet léger venant de Raphael.

En fait, pas si léger que ça… Car il soulève un autre problème plus inquiétant : si le client veut un  » devis rapide pour comparer », cela signifie que des concurrents ont également fait un devis complètement à l’aveugle, « pour une Lada d’occasion », donc à la baisse, et ça sent le pâté dès le début. Une seule solution (comme qui dirait…) : « fuyez messire, fuyez ! »

J’ai toujours cette impression d’être un free embêtant quand je pose des tonnes de questions pour pouvoir juger au mieux de la compétence et du temps nécessaires pour un projet. Je me sens moins seule, d’un coup…

postcss et cssnext

Alors que je commençais à peine à effleurer les pré-processeurs, je suis tombée sur cet article au nom qui a de suite attiré mon attention : « on writing real CSS (again)« .

Pour faire court et paraphraser le TL;DR : les pré-processeurs, c’est bien mais pas top. Pourquoi ne pas utiliser plutôt des post-processeurs, histoire d’écrire du vrai CSS et de profiter aujourd’hui des évolutions de demain ?

J’avoue que l’idée m’a séduite immédiatement ; l’auteur met exactement le doigt sur ce qui me gêne avec les pré-processeurs et offre une alternative très intéressante.

Une petite recherche dans Google plus tard, je me suis aperçue que le sujet ne manquait pas de documentation. Il s’agirait donc d’écrire du CSS en utilisant les dernières nouveautés (custom properties, custom selectors, custom media queries, etc), puis de le passer dans une moulinette (tout comme le fait autoprefixer) pour sortir un code adapté aux specs comprises par les navigateurs.

L’intérêt est donc d’avoir du code valide et futureproof à l’entrée, et un code adapté aux besoins de notre époque à la sortie.

Et comme un exemple vaut mieux que des explications, il est possible de tester cssnext en direct.